Les visites du muséum d’histoire naturelle, le mercredi 4 février 2009.

Nous avions prévu une seule visite, l’après-midi, mais la longue liste de postulants nous a conduit à organiser une autre visite, le matin. Nous ne sommes pas absolument sûrs d’avoir répondu à toutes les demandes, et, si nécessaire, nous sommes prêts à organiser une troisième visite. Si vous êtes intéressés, alertez nous.

Salle Edouard-Filhol (avant travaux)

 Salle Lapeyrouse (avant travaux)

 Après plus de dix ans de fermeture, le muséum dévoile son tout nouveau visage, très séduisant. Les bâtiments de l’ensemble conventuel conservent leur disposition autour du cloître central, devenu le majestueux « grand carré » de ce musée refondé. Nous entrons et découvrons « Gipsy », l’éléphant d’Asie offert par M. PINDER. Il est naturalisé et exposé devant un mur végétal réalisé par Patrick BLANC…il est si authentique qu’on dirait qu’il va parler (…euh, barrir). Au dessus du pachyderme (cela fait plus savant) plane un squelette de « quetzalcoatlus » (on dirait du QUENEAU !), le plus grand reptile volant de plus de douze mètres d’envergure. Tout cela a du panache.

Cinq grands espaces retracent la Terre, de ses fondements jusqu’à son avenir ; ainsi, l’homme (1) est amené à s’émouvoir,  réfléchir et prendre conscience, afin de devenir un éco-citoyen.

Le premier espace mène à la découverte du fonctionnement de notre planète : la biodiversité, le monde minéral dans sa variété de matières et de couleurs, l’animation de la Terre, montrant son activité sismique, volcanique, l’érosion, enfin la dérive des continents.

Le deuxième espace est de l’ordre du vivant (classer pour connaître). A remarquer « l’arbre de vie phylogénétique » représentant les liens entre les êtres vivants, matérialisés par une magnifique installation lumineuse toute en transparence. Nous traversons les serres et le jardin botanique Henri GAUSSEN. Nous remarquons les insectes, et admirons surtout les oiseaux provenant des fameux fonds BESAUCELE (l’une des plus grandes collections d’oiseaux d’Europe). Nous prenons « l’escalier du temps » pour accéder au troisième espace.

Le troisième espace est situé au 1er étage. Nous sommes propulsés 3,8 milliards d’années en arrière et nous traversons :

1) – Le Paléozoïque présentant d’étranges créatures, souvent cauchemardesques, qui peuplaient les océans,

2) – Le Mésozoïque, avec la grande conquête des dinosaures, des fossiles,

3) – Le Cénozoïque ou l’âge des mammifères : cerfs, rennes, ours ainsi que de nombreuses espèces d’oiseaux.

Le quatrième espace nous projette (avec douceur) dans les grandes fonctions du vivant : comment se reproduire (2), comment se protéger, comment communiquer, comment se déplacer, comment se nourrir.

Le cinquième espace, enfin, offre le tableau de bord de la planète et invite à une projection dans le futur. L’effort terminal : une passerelle, qui conduit à la sortie des expositions. Nous découvrons, au passage, la bibliothèque CARTHAILLAC et la médiathèque.

Mais le passé n’est pas mort ! La baleine et la girafe, qui étaient les stars du muséum par le passé, sont toujours présentes, et totalement restaurées. La baleine a été installée en position de plongée et la girafe, trônant dans la médiathèque, devient le symbole du transfert du savoir.

(1) La femme aussi        (2) sans détails graveleux

                                                                                                     Michèle LELTE

Girafe du Muséum en cours de naturalisation, vers 1890.


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